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Si les maçons étaient des messieurs

harcèlement sexuel : Si les maçons étaient des messieurs

Secrets De Femmes Sur La Vidéo: 7 STATUES QUI ONT ÉTÉ FILMÉES EN TRAIN DE BOUGER (ʘ_ʘ) (Août 2019).

Un groupe de travailleurs dans une construction peut être une raison suffisante pour changer de trottoir. Cette vidéo demande ce qui se passerait si les maçons étaient des gentlemen? C'est arrivé.

Un groupe de maçons dans une construction peut constituer un scénario hostile pour les femmes. Chaque jour, nous voyons ou menons une escalade de "compliments" de ces messieurs à passer devant eux, ce qui nous laisse plus envie de changer de trottoir ou de répondre avec quelque injure.

Dans certains pays, le harcèlement de rue est qualifié de crime et dans d'autres, principalement en Amérique latine, plusieurs projets de loi ont été soumis pour punir cette action.

Selon l'enquête nationale sur la démographie et la santé menée par Profamilia en 2010, une femme sur cinq a déclaré avoir déjà été victime de harcèlement sexuel dans un lieu public.

Eh bien, une vidéo publiée par Radio Ecuamérica et diffusée par Facebook et plusieurs portails Internet montre l'histoire à l'envers. Que se passerait-il si les maçons étaient des messieurs?

La vidéo montre un groupe de travailleuses qui racontent des choses positives aux femmes. "Hey, passe une bonne journée" ou "Cette couleur te va bien, passe une journée productive". Ensuite, les hommes ne savent pas s'ils sont vraiment maçons ou des acteurs engagés. Ils disent aux femmes qui passent: "elles veulent leur montrer le respect qu'elles méritent".

"Je sais que votre apparence physique n'est qu'une partie de la personne que vous êtes", "Une femme doit être là où elle veut être" " Vous savez ce que j'aimerais voir, une société sans objectivation des femmes". Ce sont quelques-unes des phrases que ce groupe leur dit à voix haute aux femmes qui passent devant elles.

L'action, en dehors de l'anecdote, pose une problématique que la société continue de voir avec indifférence. Le compliment peut être une flatterie innocente, mais également le cadre idéal pour la violence déjà généralisée à l'égard des femmes afin de trouver un nouvel espace qui, en plus de l'anonymat, possède une très grande validation culturelle.

Peut-être que la vidéo réussit à renverser la situation, bien que l'on puisse également critiquer son utilisation du même mode opératoire. Avons-nous besoin d'être criés dans la rue par des compliments ou des mots d'encouragement? Le débat s'ouvre.
Un sondage mené en 2008 par Stop Street Harassment a révélé certains comportements courants chez les femmes lorsqu'elles étaient confrontées, par exemple, à un groupe de travailleurs ou d'hommes célibataires dans la rue. Plus de 50% ont changé de trottoir et 40% ont préféré ne pas sortir seuls.


Photo: Ingimage

En Argentine, en mai dernier, trois projets de loi ont été présentés contre les paroles ou les actes de la rue sexuellement qui agressent, humilient ou portent atteinte à la dignité des femmes. L’une des initiatives envisageait un paiement pouvant aller jusqu’à 780 dollars - un peu plus de 1 500 000 pesos colombiens - pour les auteurs de ces actes.

Le Congrès péruvien a adopté une loi qui punit jusqu'à 12 ans de prison le harcèlement de rue. En Colombie, plusieurs organisations se consacrent à ce type de harcèlement.

L'un d'eux est Atrévete Bogotá, une initiative de Hollaback, un mouvement international qui cherche à éliminer le harcèlement de rue à l'égard des femmes et des personnes de la communauté LGBTQIA.

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